
Diriger une entreprise, ce n’est pas seulement prendre des décisions ou fixer un cap.
C’est aussi penser en continu, anticiper, porter, ajuster.
Souvent sans bruit. Souvent sans le dire.
La charge mentale du dirigeant existe.
Elle est discrète, rarement nommée, mais bien réelle.
Et ça, on en est bien conscients chez Mes Instants by Facilis.
Une réalité silencieuse du quotidien des dirigeants
La charge mentale ne s’arrête pas à la porte du bureau.
Elle accompagne les journées… et bien souvent les soirées.
Penser à une décision à prendre.
Rejouer une discussion.
Anticiper un risque.
Se demander si l’on a fait le bon choix.
Même quand tout semble aller bien, l’esprit reste en alerte.
Cette présence permanente fait partie du rôle, mais elle peut, avec le temps, peser plus qu’on ne l’imagine.
Pourquoi ce sujet reste encore tabou
Parce que diriger, c’est être attendu comme solide, fiable, rassurant.
Parce que le dirigeant est souvent celui qui soutient, plus que celui qui est soutenu.
Parce qu’il n’est pas toujours simple de dire que l’on fatigue… quand on est celui qui décide.
Alors beaucoup avancent sans en parler.
Ils normalisent cette pression intérieure.
Ils considèrent que “c’est comme ça”.
Pourtant, ressentir une charge mentale ne remet rien en question :
ni la compétence,
ni l’engagement,
ni la légitimité.
Se reconnaître, simplement
Si vous êtes dirigeant, peut-être vous reconnaissez-vous dans ces situations :
- avoir du mal à vraiment décrocher
- porter certaines décisions seul
- ressentir une fatigue plus mentale que physique
- devoir rester lucide, même quand l’énergie baisse
Ce constat n’a rien d’exceptionnel.
Il reflète une réalité largement partagée, mais encore trop peu exprimée.
Mettre des mots dessus, ce n’est pas dramatiser.
C’est prendre acte.
Alléger la pression commence par la reconnaître
La charge mentale s’alourdit souvent quand elle reste intériorisée.
À l’inverse, pouvoir la reconnaître permet déjà de la rendre plus supportable.
Penser à soi n’est pas un renoncement.
C’est une condition pour durer.
Un dirigeant qui s’écoute davantage est souvent plus clair dans ses décisions, plus juste dans sa posture, plus aligné dans son rôle.
Ne pas rester seul avec ce poids
Ce qui pèse le plus, ce n’est pas toujours la responsabilité elle-même, mais le fait de la porter seul.
Échanger avec d’autres dirigeants, partager des expériences similaires, entendre que certaines préoccupations sont communes…
cela change profondément le regard que l’on porte sur soi et sur son quotidien.
C’est dans cet esprit qu’a été pensé Mes Instants by Facilis :
créer des temps et des espaces dédiés à vous, dirigeants du Grand Est, pour souffler, échanger et se retrouver entre pairs, sans posture ni injonction. Rejoignez-nous !
Diriger, oui. S’oublier, non.
La charge mentale du dirigeant n’est pas un signe de faiblesse.
C’est souvent le signe d’un engagement fort.